Confessd
Retour
Inspiré d'une affaire réelle

Dernier signe

Dernier signe
Jouer

Les affaires se débloquent dans l'ordre, comme des niveaux. Voici l'affaire 178 sur 200.

Dijon, mercredi 17 septembre 1890, 19 h. Dans le bureau du chef de gare, la lampe éclaire une photographie : un homme de presque deux mètres, en cape grise, à côté d'une caméra en bois à un seul objectif.

C'est Évariste Coudray, 49 ans, inventeur français installé en Angleterre, dont la caméra fait marcher les photographies. Hier, mardi, il devait prendre le train de 14 h 42 pour Paris, déposer le brevet du projecteur à Londres le lundi 22 et embarquer à Liverpool le 24 pour présenter son invention à New York.

Les amis qui l'attendaient à Paris ne l'ont pas vu descendre du train. À 23 h 30, leur télégramme est arrivé chez son frère, à Dijon. Ni l'inventeur ni la valise de cuir contenant les pellicules et les dessins n'ont reparu dans aucune gare.

Trois personnes étaient avec lui ses dernières heures à Dijon. L'une d'elles sait pourquoi il n'est jamais arrivé à Paris.

Bureau du chef de gare de Dijon, en 1890, avec un registre et la photographie d'un homme grand.

Suspects

L'affaire réelle

La disparition de Louis Le Prince, pionnier du cinéma

Dijon, France, 1890

Lire l'affaire réelle